david's profileMangas de moi sans moiPhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
Merci de ta visite! Dis moi ce que tu en penses, ou laisses simplement une traçe de ton passage |
Mangas de moi sans moiDes mangas lus par moi et expliqués par les mots et expréssions des autres, enfin presque, remixés^^ N'hésites pas: juges, critiques, corriges, ou complétes Bonne visite!!! May 24 à l'amour de la mort...Titre Goth
d' Ôiwa Kendi & Otsuichi
Catégorie Seinen
Genre Horreur
Editions Senpaï
Sortie One Shot, collection terminée
"Ce qui m'a tout de suite fasciné chez elle... C'est le contraste entre son poignet blanc... Et sa manche noire... Et il y avait cette cicatrice... Comme un éclat de faïence..." Pensée de Itsuki Kamiyama GOTH est une adaptation manga de Ôiwa Kendi d'après et voire éffrayantes. Histoire: May 03 Shion, le poète vagabond
"Il était surnommé "le Paladin", cependant, personne ne connaissait son vrai nom. Les mélodies qu'il jouait étaient d'une tendresse inouïe, mais également emplies d'une profondee tristesse, évoquant un térrible sentiment de manque."
Le périple aventureux et poétique de ce jeune homme est totalement niais; la cohérence entre les chapitres n'a pas été le point privilégié de l'auteur: ne sachant généralement pas d'où il vient, où il doit aller et surtout pourquoi, et Shion ne se sort des situations périlleuses qu'il vit, que grâce à l'aide d'un ivrogne, un lama, un dieu guerrier ou d'un prêtre horripilant. Le scénario est superficiel et trop précipité, le plus grand des révélations se fait sous forme de voix-off (encadrés) et manque de naturel, cassant le charme de l'histoire. Par contre ce conte bien sombre a très bien été mit en valeur par Yû Kinutani et son style graphique très détaillé, à vrai dire peut-être même trop chargé sur certain passage; mais reste tout de même le point fort de ce manga avec la tristesse de sa narration. Histoire: Des petites ruelles au parfum moyenâgeux, à un environnement franchissant les frontières du réel: un monde illusoire, au milieu de forêts, ruines et palais maléfiques peuplés d'animaux parlants, hommes loups, chamans, prêtres et dieux; évoluât Shion.
March 07 Meurs, mon amour...
"Le pacte de non-agréssion étant officiellement annulé, les dix combattants respectifs de Kôga et Iga devront s'entretuer. Le survivant, muni de ce document, devra se rendre au château Sunbu durant le mois de mai. Il sera proclamé vainqueur et apportera mille ans de prospérité à sa famille." An 17 de Keicho, Avril Ieyasu Tokugawa Tiré du roman "Shinobi" de "Fûtarô Yamada", Basilisk est un manga sombre qui se compose de cinq volumes grandioses, le scénario quelque peu basique, se met rapidement en place, puis relégué au second plan pour laisser place à l'action pure, malsaines, violentes et surtout éfficace. Si l'intrigue semble presque simpliste, elle n'en est pas moins trés prenante: rare et original d'une grande intensité dramatique, un mélange bien fait de violence extrême et dedouceur raffinée. Un Roméo et Juliette à l'ère d'Edo, seule la situation sociale change, ce sont tous des shinobis en pleine confrontation, où les sentiments humains ressortent au milieu de l'horreur des combats; lui conférant une ambiance assez mature, avec certaines scènes assez explicites le réservant d'avantage au moins jeunes. Aucun des deux clans Iga ou Koga ne sont représentés comme bon ou mauvais, seulement comme des brutes aux actions à la fois nobles et déshonorables, qui s'entretuent dans des combats violents, sanglants voir excéssifs mais hallucinant. Ce sont des gens désespérés dans une situation extrême. Les protagonnistes de Basilisk ont de vraie personnalité et une psychologie ambivalente, mais trés peu travaillés, car l'on n'a pas le temps de s'attacher à eux dans cette tuerie, hormis les deux personnages principaux: Gennosuke et Oboro, pour lesquels l'on prend part des le début. En plus de leur caractère propre, chaque personnage dispose de pouvoirs surhumains spécifiques, pas deux n'ont la même abilité et la variété des techniques ninjas offre de superbes combats. Ce manga m'a vraiment marqué sur le moment, beaucoup d'action, pas mal de violence, un peu de "romantisme" et de tragique rendent Basilisk tellement magnifique et époustouflant à la fois. Une fois le premier tome entamé, l'on ne s'arrête qu'à la fin, la larme à l'oeil ou envrai fontaine pour les plus sensibles. Incontestablement un de mes mangas préférés!!! Histoire: A l'ère d'Edo, le shogun Tokugawa Ieyasu décide sur les conseils de Tenkai Nankôbô, que l'un de ses fils sera désigné comme étant son succésseur par l'issue de la confrontation de deux clans ninjas légendaires: les Kôga et les Iga, ennemis jurés depuis 400ans, dont les rivalités étaient jusqu'alors calmées par un traité de non-agression établi quelques années auparavant par l'ancien Hattori, père d'Hattori, chef des ninjas de Tokugawa. Cette trève mise à terme par le shogun, chaque chef de clan se doit de choisir ses dix meilleurs maîtres ninjas, qui s'affronteront à mort; le dernier survivant donnera le pouvoir à celui des deux héritiers du shogun que son clan représente: Iga pour le fils ainé Takechio et Kôga pour son deuxième fils Kunichio. Les chefs des deux clans acceptent avec joie le combat et si certains voient là une excellente opportunité d'en finir avec leurs ennemis de toujours, d'autres le regrettent... surtout les descendants de ces deux familles, à savoir Gennosuke et Oboro qui se sont sincèrement épris l'un de l'autre et devaient bientôt se marier et ainsi mettre un terme à cette rivalité ancestrale. Mais le destin en a décidé autrement... Une guerre cruelle emplie de soif de vengeance, de sadisme et de boucherie commence!!! Les deux héritiers , entrainés à leur insu dans cette guerre sanguinaire, devront donc tragiquement choisir entre l'honneur de leur clan ou l'amour. Quel choix feront-ils? March 02 La quête des boules de cristalTitre Dragon Ball
d' Akira Toriyama
Catégorie Shonen
Genre Inclassable
Editions Glénat
Sorties Tomes 1 à 17 (2 1er chap.), existe en animé
"Ce sont des Dragon Balls; il en existe 7. dans chacun d'eux, il y a 1 étoile, puis 2, puis 3 et ainsi de suite jusqu'à sept. [...] Si on prononce une formule magique en face de ses septs boules... Le dragon sacré apparaît et réalise ton voeu!" Dragon Ball créé par Akira Toriyama en 1985, s'inspire d'un conte chinois: "Le Roi des Singes". C'est la base même du shonen et en plus d'en être la source principale dont beaucoup s'inspirent, c'est surtout le vrai chef d'oeuvre du genre. La référence manga! Akira Toriyama a réussi à créer son propre univers particulier et incroyablement riche, doté d'une grande cohérence; un univers, où l'on apprend qu'il ne faut jamais abandonner quoi qu'il arrive. L'histoire se veut clairement humoristique entre aventure et combat permettant aux protagonistes d'exhiber un panel de techniques surprenantes. Mais l'accent est d'avantage mit sur la candeur de Sangoku et sa légereté certaine, un héros naïf et ignorant à l'humour primaire, parti dans un extraordinnaire voyage à la découverte de la vie. Sangoku est tellement innocent que les situations dans lesquelles il se retrouve toujours plus cocasses et drôles les unes que les autres, ne manqueront pas de vous faire rire. Le graphisme est trés personnel, bien que banal, donne un charme unique à Dragon Ball. Le trait d'Akira Toriyama est précis et garde sa vigeur au niveau du déssin jusqu'à la fin, même dans les scènes de combats, vraiment lisibles. Histoire: Sangoku est un jeune garçon courageux, doté d'une force extraordinaire et d'une queue de singe, habitant seul dans les montagnes loin de toute civilisation, depuis la mort de son grand-père: Sangohan, disparu dans d'étranges circonstances. Tout ce qui lui reste de celui-ci est une boule de cristal. L'aventure de Sangoku débute, lorsque qu'il rencontre Bulma, une intrépide jeune fille, génie scientifique, profitant de ses vacances pour partir à la recherche des boules de cristal ou Dragon Ball qui permat d'invoquer le dragon sacré Shenron, qui exaucerai alors n'importe quel souhait. Bulma convaint alors Sangoku de l'aider dans sa quête. Aux cours de ses péripéties à la découverte du monde, Sangoku se fera beaucoup d'amis, comme Krilin et de nombreux ennemis qui le pousseront à devenir toujours plus fort et pour ça à suivre les entraînements de Tortue Géniale, Maître Karine et même du Tout-Puissant (dieu de Dragon Ball). Il participera aussi à plusieurs championnats du monde d'arts martiaux pour y mesurer sa force. Dragon Ball February 23 Death Note littéralement traduit cahier de la mort
Titre Death Note (1ère partie)
de Tsugami Ohba & Takeshi Obata
Catégorie Seinen
Genre Policier, Fantastique
Editions Dark Kana
Sorties Tomes 1 à 7 (chap. 59), existe en animé
"- Le Death Note... est un lien qui unit l'humain Light que tu es et le dieu de la mort Ruûk que je suis. -... un lien... alors je n'ai pas de punition pour m'être servi du Death Note? -... pour être trés exact... disons qu'il y a des peurs et des angoisses que seul l'humain qui l'utilise peut connaître... de plus... losrque tu mourras, j'écrirai ton nom dans mon livre... Mais celui qui s'est servi du Death Note ne doit pas s'attendre à aller au paradis ni au enfer, c'est tout." Graphiquement c'est beau, les déssins magnifiques épurés jusqu'à la froideur, claire et, il faut le dire impéccable, soutenant à merveille la tension qui suinte du scénario: original est constament sur la corde raide en restant centré tout du long sur le même fil rouge, l'analyse réalisé par les héros entre oppositions de sentiments, vifs retournements de situation et les surprises qui ne manquent pas; ainsi que quelques passages comiques allégeant le récit sans le dénaturer. Death Note met en scène des protagonistes forts charismatiques, notamment L et Kira de par leur intélligence hors du commun ayant chacun leur raison d'agir, qui leurs procurent un certain réalisme tout en restant hors normes. L'utilisation des inquiétants Shinigamis(dieu de la mort) au design punk-gothique ne sert que de prétexte à la présence du Death Note. Le choix de l'auteur de mélanger monde réel et éléments surnaturels, lui confère une grande liberté et à Death Note un relief immense reposant sur une réflexion: Le pouvoir corrompt et, plus il est grand, plus son influence est définitive. Jusqu'où peut-on parler de justice? Face au pouvoir absolu la rédemption peut-elle encore venir? Death Note est un thriller efficace à tous point de vue, dans lequel on se plonge facilement et dans lequel on finit noyé. Ici on ne s'ennui pas une seconde Histoire: Dans le monde des morts, Ryûk, un Shinigami s'ennui à mourrir dans son monde. Alors pour se divertir, il va laisser tomber son Death Note dans le monde des humains. Sachant que quiconque ramasse ce carnet en devient propriétaire, Ryûk sait qu'il va s'amuser de cette façon, mais il est loin de s'imaginer sur quel humain il va tomber. Le Death Note est un carnet de la mort, une création des Dieu de la Mort dans lequel en écrivant le nom d'une personne dedans provoque sa mort 40 secondes plus tard par crise cardiaque si la cause n'est pas précisée. Il y a d'autres spécificités du carnet que l'on découvre au fil de l'aventure. Le nouveau propriétaire, Light Yagami, un lycéen de 17ans plus que brillant déteste vivre dans le monde actuel détruit par l'argent et le pouvoir. En posséssion du Death Note, Kira, pseudonyme donné à Light par les médias, décide de façonner un Japon, et même le monde à sa façon... en éradiquant toutes formes de mal. Devant l'accroissement de mort de criminels à travers le monde, la police japonaise et Interpol reçoivent l'aide du mystérieux L, dont personne ne connaît ni le nom, ni le visage, mais qui est mondialement reconnu pour avoir résolu des affaires des plus complexes. Entre Kira et L, tous deux persuadés d'agir pour la justice, s'engage alors un véritable combat, une course poursuite pour trouver l'identité de l'autre et le prouver. Qui sera assez fort pour défaire l'autre? |
|
||
|
|